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Hôpital Foch, lundi 30 avril : accourue au chevet de Gregory, Karine apprend qu'il est trop tard...
Jusqu'au bout, Karine aura soutenu son compagnon. Mais ce lundi matin, elle comprend que l'inéluctable vient de se produire.
Elle était son trésor, lui sa raison d'aimer. Malgré la maladie, le bonheur les accompagnait... Jusqu'à ce terrible lundi où le destin a balayé tout espoir.
En ce printemps ensoleillé, ils voulaient croire en cet amour qui les unissait et rendait possibles tous les projets. Ils avaient foi en la vie, au point d'envisager un avenir concret, un mariage, des enfants... Mais le sort en a décidé autrement. Lundi dernier, c'est une femme brisée par l'atrocité du destin qui faisait ses adieux, à l'hôpital Foch de Suresnes, à celui qu'elle n'avait cessé de soutenir. Depuis leur improbable rencontre en novembre 2005, la présentatrice de M6 avait conforté rassuré épaulé le jeune homme timide et fragile _ même dans les moments les plus difficiles, lorsqu'il avait besoin de ce « soutien supplémentaire pour maintenir son moral à flot », selon ses propres dires.
En août dernier, leur amour éclatait au grand jour et Karine prouvait qu'elle était prête a mener, sereine, ce combat de tous les instants : « au quotidien, la maladie n'a rien d'une contrainte. Gregory s'assume très bien et nous sommes un couple normal ». Parce qu'elle avait compris que son chanteur préféré n'accepterait jamais de devenir la victime de cette affection dont il souffrait (la mucoviscidose), elle aussi gardait la tête haute... Tout sourire, éclatante, il y a encore un mois, quand ils se rendaient ensemble à une soirée_ même si la fatigue se lisait déjà sur les traits de son compagnon. Elle aura tout donné pour lui, au point de ne rien laisser paraître de son inquiétude à une époque où son amoureux, pudique, parlait de la nécessité de faire un break après deux ans d'une vie harassante. Savait-elle, alors, que la vérité était tout autre et le cours des évènements irréversible ? Karine, en tous cas, voulait y croire...
Adieu Gregory
Karine savait que leur histoire d'amour ne pouvait pas durer...
Karine savait que leur histoire d'amour ne pouvait pas durer...
Hôpital Foch, lundi 30 avril : accourue au chevet de Gregory, Karine apprend qu'il est trop tard...
Jusqu'au bout, Karine aura soutenu son compagnon. Mais ce lundi matin, elle comprend que l'inéluctable vient de se produire.
Elle était son trésor, lui sa raison d'aimer. Malgré la maladie, le bonheur les accompagnait... Jusqu'à ce terrible lundi où le destin a balayé tout espoir.
En ce printemps ensoleillé, ils voulaient croire en cet amour qui les unissait et rendait possibles tous les projets. Ils avaient foi en la vie, au point d'envisager un avenir concret, un mariage, des enfants... Mais le sort en a décidé autrement. Lundi dernier, c'est une femme brisée par l'atrocité du destin qui faisait ses adieux, à l'hôpital Foch de Suresnes, à celui qu'elle n'avait cessé de soutenir. Depuis leur improbable rencontre en novembre 2005, la présentatrice de M6 avait conforté rassuré épaulé le jeune homme timide et fragile _ même dans les moments les plus difficiles, lorsqu'il avait besoin de ce « soutien supplémentaire pour maintenir son moral à flot », selon ses propres dires.
Elle gardait la tête haute même si la fatigue se lisait sur les traits de Gregory.
En août dernier, leur amour éclatait au grand jour et Karine prouvait qu'elle était prête a mener, sereine, ce combat de tous les instants : « au quotidien, la maladie n'a rien d'une contrainte. Gregory s'assume très bien et nous sommes un couple normal ». Parce qu'elle avait compris que son chanteur préféré n'accepterait jamais de devenir la victime de cette affection dont il souffrait (la mucoviscidose), elle aussi gardait la tête haute... Tout sourire, éclatante, il y a encore un mois, quand ils se rendaient ensemble à une soirée_ même si la fatigue se lisait déjà sur les traits de son compagnon. Elle aura tout donné pour lui, au point de ne rien laisser paraître de son inquiétude à une époque où son amoureux, pudique, parlait de la nécessité de faire un break après deux ans d'une vie harassante. Savait-elle, alors, que la vérité était tout autre et le cours des évènements irréversible ? Karine, en tous cas, voulait y croire...
